| Notre mouillage vu du sommet du volcan, Lanzarote en arrière plan |
| Toujours au sommet du volcan... |
En prime, 2 vues panoramiques du passage entre Graciosa et Lanzarote, c'est beau, très beau...
Du Sud Ouest est annoncé et par conséquent l'obligation de quitter ce mouillage exceptionnel...on y serait bien restés quelques jours encore...
Prochaine destination, Arrecife, qui est la capitale de
Lanzarote et seulement à 25 milles...une petite nav, cool!!
On met tout de même le réveil afin de partie de bonne heure et nous quittons la Graciosa accompagné du Folie Douce nommé Chavinge d'Ambre et Clément (un jeune couple breton).
Après une petite nav au moteur, nous entrons dans la passe et dinstinguons une embarcation familière au mouillage...Simplicius avec à son bord Lucas et Fabien. On va donc leur faire la causette et apprenons que le seul mouillage autorisé est bien loin du centre ville, ils ont eu la chance de rester deux jours au plus près mais se sont vu dans l'obligation de quitter les lieus...bon on fait quoi?! Allez on tente quand même qui sait on arrivera peut être à passer entre les mailles du filet?! Mais manque de bol, à peine sommes nous engagés dans l'entrée qu'un cow-boy du port nous fait des grands gestes impérieux et nous devons faire demi-tour...
Nous avons tout de même eu le temps de passer une très agréable soirée avec les équipage de Simplicius et Chavinga, poulpe au menu, et rhum vieux pour la boisson! Nous étions d'ailleurs curieux de savoir comment c'était passé la navigation de Simplicius jusqu'aux Canaries: partis un jour plus tôt que nous de Gibraltar, ils sont arrivés... 24 heures plus tard!! Et oui, le voilier en acier à quille longue ne peut pas vraiment lutter contre le déplacement léger de Sao Paulo...
On met tout de même le réveil afin de partie de bonne heure et nous quittons la Graciosa accompagné du Folie Douce nommé Chavinge d'Ambre et Clément (un jeune couple breton).
| Le départ de Graciosa, le kayak suspendu aux bossoirs, et le volcan qui nous laissera un souvenir impérissable! |
On retourne donc mouillé derrière les deux loups de mer. Et voilà Ambre et Clément qui arrivent, et tente aussi leur chance pour le mouillage proche du centre. Comme tout le monde ils reviennent rapidement mouiller à nos côtés. Ce mouillage n'est pas très agréable, trop proche du bruyant port de commerce et nous le quittons le lendemain. Dommage car la ville d'Arrecife est très belle et notre promenade y fut plaisante.
| Arrecife |
| Toujours Arrecife... |
| Le magnifique repas concocté par Lucas sur Simplicus! |
L'appel d'une bonne douche chaude après 10 jours se faisant
sentir (dans tous les sens du terme!), nous décidons d'aller au port, à MarinaRubicon, sur la côte sud de Lanzarote. Cette marina est moderne et très
réussie, c'est la moindre des choses d'ailleurs, car le prix est élevé (23€ la
nuit). Nous y restons 3 nuits, le temps de faire des lessives, de laver le
bateau, et surtout de réparer l'étai largable. En effet, après plusieurs
montées au mât, la pièce en carbone est de nouveau en place en tête de mât,
plus solidement qu'avant nous l'espérons!
Il est temps de quitter les îles désertiques orientales des
Canaries, pour nous rendre à Grande Canaria, et plus précisément à Las Palmas,
la "capitale" des Canaries. Une navigation d'un peu moins de 100
milles, qui se déroule parfaitement et rapidement. Nous croisons d'ailleurs
quelques magnifiques tortues de mer oranges spécifiques des Canaries (pas de photo... on allait trop vite!!).
A l'arrivée, inutile d'essayer de trouver une place au port,
celui-ci étant réservé quasiment entièrement par l'ARC, course/croisière
organisée de Las Palmas à Sainte-Lucie. L'inscription à ce rallye garantit une
impeccable organisation, mais le coût élevé (3000$ !!) et, il faut le dire, l'omniprésence
d'équipages anglo-saxons sur des gros bateaux ne correspond pas à notre
programme, nous n'avons pas les mêmes valeurs!! Nous rejoignons donc le grand
mouillage situé devant le port, en compagnie de nombreux bateaux français, dont
Simplicius. Nous y retrouvons aussi Thelonious Sphere, qui était avec Sao Paulo
sur l'aire de carénage à Toulon. Partis début août, ils ont prit leur temps, ce
qui nous a permis de les rattraper. A noter que Sandrine, la très décidée
cheffe de bord de Thelonious sphère est une collègue de DCNS, et c'est avec
grand plaisir que nous nous sommes racontés nos aventures.
L'occasion de faire une nouvelle soirée très sympa avec nos compères de Simplicius, on refait le monde, et on rit aux larmes des histoires de Lucas, irrésistible avec son accent italien!
Ils nous quittent d'ailleurs pour faire route sur le Cap Vert. De notre côté, nous prévoyons d'aller visiter l'île de La Palma. 150 milles nous attendent, à priori au moteur car la pétole s'est installée, et il faut se bouger avant l'arrivée d'une dépression...
Un petit mot sur la météo: nous n'avons pas eu jusqu'à maintenant de beau temps durable. Il y a constamment des grains pluvieux qui viennent gâcher le beau ciel bleu. Il semble que cela soit la météo de la saison... Il fait cependant assez doux, et rien à voir avec un mois de novembre métropolitain. On a hâte cependant de faire route au sud et de voir le thermomètre grimpé...
A bientôt!
Bienvenu à las palmas !!!
RépondreSupprimerSi vous pouvez, ne ratez pas la Gomera. Vous allez ADORER !
Merci pour le beau compte rendu d'hier,avec des photos qui font saliver..et je ne parle pas que de gastronomie!Continuez bien les enfants!!Bises..
RépondreSupprimerLe papa du Marin.
Salut les jeunes,
RépondreSupprimerNous les vieux sommes toujours a Agadir nous montons a Marrakech quelques jours en bus chez une copine de Caro départ prévu fin de semaine prochaine gros bisous des escargots
Nous n'irons pas à La Gomera, on ne peut pas tout faire... En plus, je crois que la moitié de l'île a cramé récemment, donc on se contentera de La Palma. Et déjà, l'arrivée à Santa Cruz est grandiose, on a hâte de visiter l’intérieur des terres! On attendra cependant que le coup de vent à venir soit passé, il paraît que le ressac à Santa Cruz peut être consommateur d'amarres.
RépondreSupprimerPour les moins jeunes, Agadir semble être une escale à ne pas rater, on commence presque à regretter de ne pas s'y être arrêter! :D ... et tant pis pour Sao Paulo, qui se languit de son pote Mangaia! A bientôt, et qui sait, peut-être que la tortue rattrapera le lièvre!